QVEMA : Qui sont les nouveaux jurés de cette saison  ?

QVEMA : Qui sont les nouveaux jurés de cette saison  ?

“Qui veut être mon associé ?” : Une nouvelle saison avec des nouveautés et des jurés inspirants

L’émission à succès de M6, qui réunit près de 2 millions de téléspectateurs par saison, revient avec une nouvelle édition toujours aussi captivante. Fidèle à sa formule gagnante, elle met en scène des entrepreneurs passionnés qui présentent leur projet à un jury d’investisseurs chevronnés, dans l’espoir de décrocher un financement. Entre échanges dynamiques, démonstrations percutantes et moments de tension, le programme continue de séduire un large public.

Quelques ajustements viennent néanmoins pimenter cette saison. Parmi eux, un chrono imposé de 1 minute 30 pour chaque pitch, rendant l’exercice encore plus challengeant pour les porteurs de projet. Autre changement notable : trois nouveaux investisseurs prennent place aux côtés des figures emblématiques du jury.


Alice Lhabouz, experte de la finance et passionnée par l’investissement

Qui est-elle ?
Alice Lhabouz est la fondatrice et présidente de Trecento Asset Management, une société spécialisée dans la gestion d’actifs. Son métier consiste à gérer des fonds d’investissement et à identifier les opportunités les plus prometteuses sur les marchés financiers internationaux. Ses domaines de prédilection ? La santé, la robotique et l’intelligence artificielle.Elle a notamment été pionnière en France en lançant un fonds dédié à l’IA.

Pourquoi l’entrepreneuriat ?
Dès son plus jeune âge, Alice savait qu’elle voulait créer son entreprise. Passionnée par l’économie et la bourse, elle a choisi de s’imposer dans un domaine où les femmes sont encore minoritaires.

Un rôle clé pour la place des femmes dans la finance ?
Alice Lhabouz est convaincue qu’il est essentiel de briser les barrières dans les secteurs historiquement dominés par les hommes, comme la finance de marché. Elle déplore notamment que les levées de fonds des femmes entrepreneures restent encore bien inférieures à celles de leurs homologues masculins.

Gérant actuellement un portefeuille de 250 millions d’euros, elle estime que si l’environnement était plus inclusif pour les femmes, ce chiffre pourrait être bien plus élevé. “Dans un pays plus ouvert, je gérerais 25, 35 ou même 50 milliards d’euros”, souligne-t-elle.

Qu’attend-elle d’un entrepreneur ?
Un pitch percutant est primordial pour capter son attention. Elle cherche des candidats qui maîtrisent leur marché, présentent une stratégie claire et savent embarquer les investisseurs dans leur vision.


Jean-Michel Karam, de l’aéronautique à la cosmétique

Son parcours en quelques mots
À la tête de Memscap, une entreprise spécialisée dans l’aéronautique, et de Ieva Group, acteur majeur de la beauté connectée avec des marques comme L’Atelier du Sourcil et IomaJean-Michel Karam est un entrepreneur aux multiples facettes.

Un investisseur aguerri
Déjà business angel avant l’émission, il a soutenu de nombreux entrepreneurs. Il explique que la grande différence avec l’émission réside dans la rapidité de la prise de décision : ici, tout se joue en quelques minutes, sans dossier détaillé ni longs entretiens préalables.

Ce qui fait la différence pour lui ?
Jean-Michel Karam mise avant tout sur l’énergie et la passion des candidats. “Je veux voir des entrepreneurs enthousiastes, capables de transmettre leur motivation et de s’adapter aux défis”, affirme-t-il. Pour lui, l’état d’esprit et l’envie de réussir comptent autant que l’idée elle-même.

Le secret d’un bon pitch ?
Une préparation minutieuse et une entrée en matière percutante dès les 20 premières secondes. Il conseille aux candidats de bien mettre en avant leur histoire personnelle et leur vision afin de capter l’intérêt du jury.


Julian Jacob, un autodidacte inspiré par l’Amérique

Un parcours atypique
Julian Jacob se décrit comme un entrepreneur “un peu fou”. Ayant quitté l’école à 16 ans, il se lance dans l’immobilier commercial à 20 ans, sans capital mais avec une ambition débordante. Malgré des débuts compliqués, il finit par revendre son activité et décide de partir aux États-Unis, où il développe son réseau et gagne en confiance.

Aujourd’hui, il dirige Wyncor, une entreprise qui révolutionne la distribution de jouets. Avec plus de 750 millions de produits vendus dans 190 pays, son succès est indéniable.

Pourquoi entreprendre ?
Pour lui, l’entrepreneuriat, c’est avant tout inspirer et faire avancer les choses. Il accepte pleinement les échecs, les considérant comme une étape nécessaire vers la réussite.

Son approche de l’investissement
Julian Jacob s’investit pleinement dans les projets qu’il soutient. “Je célèbre leurs succès et je vis leurs échecs avec eux”, explique-t-il. Il privilégie les entrepreneurs capables de pivoter et de s’adapter aux défis.

Ce qui capte son attention ?
Plus que l’idée elle-même, c’est la personnalité du porteur de projet qui compte. Il admire les profils résilients, prêts à surmonter les obstacles et à prendre des risques.

Une motivation personnelle forte
Julian Jacob a lui-même connu des difficultés dans son enfance. Victime de harcèlement scolaire et en surpoids, il a souvent été mis à l’écart. Aujourd’hui, il ne nourrit pas de rancune mais considère que la confiance et la détermination sont les clés du succès.


Une saison qui s’annonce prometteuse

Avec ces nouveaux investisseurs aux parcours variés et inspirants, la cinquième saison de “Qui veut être mon associé ?”s’annonce plus palpitante que jamais. Entre défis chronométrés, échanges passionnés et nouvelles opportunités pour les entrepreneurs, les candidats devront redoubler d’audace pour convaincre le jury.

 

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